Retours de la semaine d’évangélisation
En collaboration avec. . .
L’Eglise Evangélique Sentinelle, La Hestre

Dans la région du Centre, au cœur du Hainaut, la petite ville de La Hestre possède en son sein une Eglise évangélique qui a accueilli à bras ouverts toute l’équipe ; nous avons apprécié la fraternité chaleureuse. A l’arrivée, se garer a été le premier défi pour les quelques pilotes parmi nous. Ensuite, un repas et une formation à l’évangélisation donnée par Hal, aumônier de prison et ancien, nous ont été proposés avec beaucoup d’à-propos : outil de sondage, programme de la semaine, jeux de rôles, etc.
L’équipe a consisté en Ana, Bolivienne d’origine ; Aïcha, de souche marocaine ; Rebekah et Timothée de Huy ; Stepan, Arménien d’origine – tous ceux-ci sont étudiants à l’IBB selon diverses formules. Enfin, Charles, professeur et responsable de l’équipe, a pu compter sur deux renforts venus de Londres : Abraham et Giulio, qui se forment également pour le ministère de la parole de Dieu. La première journée s’est articulée autour d’une préparation pratique et spirituelle, se concluant par la prière avec plusieurs membres de l’Eglise locale (qui ont offert le gîte à plusieurs d’entre nous).
Tous les jours suivants, nous arpentions les rues à proximité
de l’Eglise de La Hestre afin d’entrer en contact avec les habitants de cette région. Nous avons utilisé un sondage pour connaître les croyances et ainsi permettre non seulement de les inviter aux activités proposées mais aussi de leur donner un traité en main propre. Nous voulions avoir la possibilité de les connaître personnellement tout en apportant ce message d’espoir en Jésus-Christ par le biais de l’Évangile.
Nous avons pu accueillir des personnes non-croyantes pour une soirée avec Janet Winston et son mari Fred, victimes des attentats de Bruxelles en 2016 ainsi que pour la projection du film Battante.
Nous avons pu accueillir huit enfants (avec leur maman non-chrétienne) dont deux ont eu le souhait de venir au culte du dimanche. Ce fut une semaine réjouissante et enrichissante pour chaque membre de l’équipe sans exception, car des personnes non-chrétiennes sont venues à nos événements, et nous avons eu de bons contacts avec les gens du quartier pour lesquels l’Eglise et nous-mêmes continuerons à prier.
La maladie a frappé plusieurs membres de l’équipe, et la semaine était fatigante. Mais elle a aussi été une source de joie continuelle, car nous savions que nous étions là pour la cause de l’Évangile, et nous avons eu, en plus, le privilège de jouir d’un temps ensoleillé.
Timothée WUYCKENS et Aicha EL AIYACHI
L’Eglise Saint-Lazare, Paris

Notre petite équipe s’est mise en route pour la belle ville de Paris où nous avons été accueillis par Etienne Koning, pasteur de l’Eglise Saint-Lazare. Cette Eglise partage la conviction que l’Evangile de Vie se vit et se démontre quotidiennement dans les rapports humains et que l’Evangile doit être propagé autour de nous. Les membres de l’Eglise désirent être une lumière dans le 8e et le 9e arrondissement de Paris.
Durant cette semaine, nous sommes allés à la rencontre de ces gens à l’aide, entre autres, d’un sondage très simple : cinq mots pour décrire la vie, trois mots pour décrire Dieu et un mot pour décrire Jésus. Il était saisissant de voir à quel point chaque personne interrogée avait une opinion sur ces questions et comment la plupart des gens était prêts à discuter avec nous. Nous avons pu échanger, apprendre à les connaître et annoncer l’Évangile qui sauve ! Deux maraudes ont aussi été organisées par l’Eglise pour témoigner de la compassion auprès des personnes plus démunies du quartier Saint-Lazare. Des boissons chaudes pour se réchauffer, des petits repas pour se rassasier et de la bienveillance pour écouter et encourager étaient les maîtres mots.
Cependant, nous n’avons pas seulement donné mais aussi beaucoup reçu ! Notre programme a été parsemé d’enseignements et de témoignages pour nous encourager et nous aider durant cette semaine et pour la suite, de retour en Belgique. Des méditations quotidiennes sur Philippiens nous ont rappelé la grandeur de l’Evangile que nous proclamons ainsi que la victoire qui est déjà en Christ, et les témoignages de membres de Saint-Lazare nous ont grandement fait réfléchir sur notre manière de servir et de témoigner dans notre quotidien.
Mais le point culminant de cette semaine était le repas-discussion organisé vendredi soir. Il nous a permis de rencontrer la communauté de l’Eglise et les quelques courageux qui ont répondu positivement aux invitations que nous avions distribuées. Le thème était le même que le sondage, permettant de décrire ce que la Bible dit au sujet de la vie, Dieu et Jésus, cela en comparaison des réponses données par les personnes sondées, et d’en discuter autour d’un bon repas. La Bonne Nouvelle a pu être annoncée. Que Dieu puisse continuer ce travail dans leur cœur !
Cette semaine s’est terminée par un culte passé tous ensemble et un dernier repas fraternel avant de reprendre le train pour Bruxelles.
Nous remercions chaleureusement l’Eglise de Saint-Lazare pour cette opportunité, son accueil, sa participation, l’hébergement et les soins qu’elle nous a apportés. Et enfin, merci à notre Seigneur qui a rendu tout cela possible !
Duncan BECK
L’Eglise Emmanuel Etterbeek, Bruxelles

Nous étions une poignée d’étudiants de l’IBB, d’anciens étudiants et de membres de l’Eglise à arpenter les rues d’Etterbeek (quartier du sud est de Bruxelles, adjacent à celui du parlement européen) pour témoigner de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ.
Merci Seigneur pour le soleil (des températures à porter des shorts même au mois de mars) qui nous a permis de rencontrer de nombreux habitants du quartier dans le parc du Cinquantenaire notamment et d’engager des conversations sur le sens de la vie (en lien avec le thème de la semaine, « En quête de sens »). Chaque jour, Dieu a mis sur notre chemin des agnostiques, des « athées », des personnes de divers arrière-plans religieux, mais aussi quelques chrétiens avec qui nous avons pu discuter du message central de l’Evangile, la mort de Jésus qui nous réconcilie avec Dieu et dont les conséquences sont une vie transformée et pleine d’espoir.
La semaine s’est terminée par un week-end d’événements :
- Le vendredi soir, des membres de l’Eglise ont organisé trois soupers-partage lors desquels leurs amis, familles et collègues ont pu entendre un court message d’évangélisation de cinq minutes et ont pu avoir la possibilité de poser leurs questions.
- Le samedi après-midi, sous le soleil, une soixantaine d’enfants ont pu participer à un parcours de Pâques dans le parc du Cinquantenaire où ils ont entendu l’histoire de Pâques racontée par des intervenants motivés.
- Enfin, le dimanche, Paul Every a présenté un message clair en réponse à la question de la semaine mais qui a aussi permis d’expliquer le problème et la solution que présente la Bible pour notre monde en souffrance, cela devant près d’une quinzaine d’invités.
Merci Seigneur pour toutes ces occasions de proclamer le message de la Bible à un auditoire qui était venu pour l’écouter.
Alors que retenir d’une semaine comme cela ? Lors de la réunion de débriefing du samedi, chacun a pu partager des réponses telles que de la reconnaissance pour la manière dont Dieu avait préparé nos conversations. Il est possible d’avoir l’impression que plus personne n’a envie de parler de choses qui comptent, et même si c’est parfois vrai, il n’en reste pas moins que beaucoup de gens se disent en recherche et prêts à en parler. D’autres ont remercié le Seigneur pour le travail en équipe. Quel encouragement d’être ensemble à l’œuvre pour la moisson du Seigneur. D’autres ont exprimé la joie de savoir que c’est Dieu qui est à l’œuvre par sa Parole et qui convainc, même si on ne le voit pas toujours de ses propres yeux, ce qui est vraiment libérateur quand on a le souci des nombreuses personnes avec qui on a parlé.
Une semaine donc réussie, car la Parole de Dieu a été proclamée !
Jonathan FORSTER
L’Eglise Biblique Baptiste de Nice

Chaque midi, nous avons sursauté à la déflagration du coup de canon alors que nous discutions avec des passants sur la promenade des Anglais. Le soleil, au beau fixe, réchauffait les corps et les cœurs. Voilà le décor de notre semaine à Nice.
Le mot d’ordre de la semaine était la flexibilité. C’était la première fois qu’une équipe de l’IBB se joignait à cette Eglise pour une semaine d’évangélisation. Nous ne savions donc pas à quoi nous attendre, et, à notre arrivée, plusieurs points d’interrogation subsistaient encore concernant le programme de la semaine. Mais Dieu a montré sa fidélité une fois de plus.
Nous avons été accueillis les bras grands ouverts par les membres de l’Eglise, dont certains nous ont hébergés, d’autres nous ont nourris chaque jour et d’autres encore ont participé aux activités. Tous ont été un grand encouragement pour nous.
Les journées étaient rythmées par les sorties d’évangélisation proactive. Nous sortions en binômes dans les rues de Nice.
Rapidement, les efforts se sont concentrés sur les endroits de balade et de détente tels que la promenade des Anglais et un parc adjacent, plutôt que sur les rues passantes qui regroupaient des gens vraisemblablement occupés et pressés.
Les approches variaient : aborder de front les promeneurs ; ou bien aller s’asseoir à côté de ceux qui contemplaient la mer et entamer la discussion sur le soleil « qui fait du bien parce qu’à Bruxelles, ce n’est pas la même chose, vraiment vous avez bien fait de choisir cette ville, et vous êtes bien sympathique, Madame, et sans indiscrétion, est-ce que je peux vous demander ce que vous pensez de Jésus… ? »
Les évangiles ont été utiles pour étayer notre discours et nous ne manquions pas de les donner à nos interlocuteurs à la fin de la discussion. Beaucoup d’entre eux nous ont assurés qu’ils le liraient. Nous les invitions aussi aux différents événements qui jalonnaient la semaine : soirée témoignage, discussion autour d’un texte de l’évangile de Jean, conférence pour faire le tour de la Bible en 45 minutes, groupe de jeunes, rencontre du dimanche (mais pour trois de ces événements, aucun invité n’est venu). Le samedi, nous avons organisé des activités pour les enfants dans un parc : des jeux et l’histoire du fils prodigue contée et jouée par deux excellents acteurs au sein de l’équipe… Une dizaine d’enfants se sont joints aux activités – l’occasion pour plusieurs discussions avec les parents.
Nous avons été tous les six encouragés par l’implication des membres de l’Eglise à différents moments durant la semaine. Nous nous sommes réjouis de mettre en pratique et de mettre à l’épreuve ce que nous avions appris sur les bancs de l’IBB les mois précédents. Nous avons quitté Nice davantage conscients des lacunes restantes et motivés pour les combler peu à peu, avec l’aide du Seigneur et à sa gloire.
Marianne KERHARO
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