« Ce que tu as appris de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes fidèles qui seront eux-mêmes capables de l'enseigner encore à d'autres »
(2 Timothée 2.2)
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Ce qu'ils en disent

  • « L’IBB a répondu au-delà de nos attentes », Gregory et Viviane Lire la suite
  • « Le corps professoral est très disponible et concerné par chaque étudiant », Solveig Lire la suite
  • « Les cours sont très clairs et fidèles à la parole de Dieu », Aurélien Lire la suite
  • « Une très bonne, chaleureuse et douce ambiance chrétienne règne à l’IBB », Obed Lire la suite
  • « Quelle joie d’avoir des outils nécessaires à la compréhension d’un texte », Nathan Lire la suite
  • « J’apprécie particulièrement le fait que l’IBB ne veut pas faire de compromis quant à la vérité », Maxime Lire la suite
  • « En me levant le matin, j’ai hâte d’y être », Martin Lire la suite
  • « L’enseignement est donné avec droiture et sérieux », Gérald Lire la suite
  • « L’IBB a donné un nouvel élan à ma vie chrétienne », Nathalie Lire la suite
  • « Je suis heureux d’avoir retrouvé les bancs de l’IBB », Jean-Luc Lire la suite
  • « Le corps professoral est soucieux du développement de l’étudiant », Benjamin Lire la suite
  • « Les professeurs sont à l’écoute de nos nombreuses questions », Melissa Lire la suite
  • « J’éprouve davantage la soif de connaître Dieu et de mieux le servir », Mardochée Lire la suite
  • « Le but à l’IBB n’est pas simplement de connaître mais de vivre la parole », Mickaël Lire la suite
  • « Il y a rarement un jour qui passe sans que je sois interpellé par Dieu », Alexandre Lire la suite
  • « J’ai acquis de bons réflexes pour mon étude de la parole de Dieu », Mesmin Lire la suite

Notre vision

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Une vision pour un Institut Biblique au service de l’Europe francophone

(Texte publié en septembre 2007)

« Ce que tu as appris de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes fidèles qui seront eux-mêmes capables de l’enseigner encore à d’autres »
(2 Timothée 2.2)

Notre mission à l’Institut est de former, en faveur de la moisson de l’Europe francophone, des serviteurs de l’Evangile qui soient fidèles, compétents et consacrés – et cela pour la gloire de Dieu.

La parole de Dieu n’est pas liée (2 Tm 2.9) : elle comporte sa propre dynamique. Il convient néanmoins de prier afin qu’elle « se répande et soit glorifiée » (2 Th 3.1) et d’œuvrer dans ce sens (p. ex., Ph 1.3-8 ; 1 Th 1.6-10). Nous demandons à tout lecteur de ces paroles qui croit en Jésus-Christ de s’associer à la propagation de l’Evangile en Belgique et dans toute l’Europe francophone en soutenant, d’une manière ou d’une autre, la vision pour l’Institut Biblique. Voulez-vous prier régulièrement, seul et avec d’autres croyants de votre Eglise, pour que Dieu suscite des ouvriers pour la moisson (cf. Mt 9.38) ? Voulez-vous soutenir l’Institut financièrement afin que plus de futurs serviteurs de l’Evangile puissent recevoir une formation de qualité ? Voulez-vous encourager des croyants à se former à l’Institut – des croyants fidèles, consacrés et possédant en germe les compétences pour un ministère de la parole ?

Réfléchissons à ce qui se passe lorsque l’Evangile est confié à des serviteurs fidèles en considérant la logique du début de la lettre de Paul aux Colossiens (1.3-8) :

« Nous rendons grâce à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et nous prions sans cesse pour vous ; nous avons en effet entendu parler de votre foi en Jésus-Christ et de l’amour que vous avez pour tous les saints, à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux, espérance dont vous avez entendu parler précédemment par la parole de la vérité, l’Evangile. Cet Evangile est parvenu chez vous, tout comme il porte du fruit et fait des progrès dans le monde entier ; il en est de même chez vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu en vérité, d’après les instructions que vous avez reçues d’Epaphras, notre compagnon d’esclavage bien-aimé ; il est pour vous un ministre du Christ digne de confiance, et il nous a appris de quel amour l’Esprit vous anime. »

Lorsque l’Evangile est confié à des serviteurs fidèles, nous pouvons nous attendre à ce qu’il porte des fruits et fasse des progrès. Résumons la logique de ces versets. Paul remercie Dieu pour les Colossiens (v. 3) en raison de leur foi en Christ et de leur amour pour les croyants (v. 4). Cette foi et cet amour sont ancrés dans leur espérance – espérance solide, réservée dans les cieux (v. 5). D’où vient cette espérance ? Elle provient de l’Evangile que les Colossiens ont entendu (v. 5b). Comment cela se fait-il qu’ils aient entendu cet Evangile ? Parce qu’Epaphras le leur a fait connaître (v. 6-7). Et le verset 8 confirme que les Colossiens ont reçu l’Esprit Saint. Pour l’exprimer en sens inverse : Epaphras annonce l’Evangile aux Colossiens, ce qui donne lieu à la conversion, à la réception de l’Esprit, à l’espérance chez les Colossiens, ce qui est le fondement de la foi et de l’amour chez les Colossiens, ce qui engendre la reconnaissance envers Dieu chez Paul. C’est cet enchaînement logique qui se situe au cœur de la vision pour l’Institut Biblique Belge : Epaphras—Evangile—Esprit et espérance—foi et amour—reconnaissance.

En fait, cet enchaînement logique est à l’œuvre partout dans le monde, comme l’atteste le verset 6 : l’Evangile « porte du fruit et fait des progrès dans le monde entier ». Il s’agit de la croissance de l’Evangile. Nous avons tendance à parler de la croissance de l’Eglise, et par là nous voulons souvent dire la croissance de telle ou telle Eglise locale, mais je pense que l’accent dans le Nouveau Testament est mis davantage sur la croissance de l’Evangile, l’œuvre du Saint-Esprit là où l’Evangile est annoncé, ce qui donne lieu à la croissance de l’Eglise universelle (Ac 6.7 ; 12.24 ; 19.20).

Notre prière pour la Belgique, voire pour la francophonie européenne tout entière, ne devrait-elle pas être que l’Evangile porte des fruits et fasse des progrès – et cela à la gloire de Dieu ? Mais nous sommes aussi en mesure d’œuvrer dans ce sens – de favoriser ce processus –, autrement dit, de créer les conditions permettant la fructification et les progrès de l’Evangile. En effet, nous sommes en mesure de promouvoir l’œuvre du Saint-Esprit qui régénère et sanctifie les êtres humains. Ou si vous préférez encore un autre langage, également biblique, nous sommes à même de favoriser l’avancement du règne de Dieu. Certes, c’est Dieu qui est souverain, et « le vent souffle où il veut » (Jn 3.8) ; certes, lorsqu’un serviteur de l’Evangile est le « parfum du Christ », il l’est aussi « parmi ceux qui périssent », « une odeur de mort qui mène à la mort » (2 Co 2.15-16) ; certes, la parole qu’on sème tombe souvent « le long du chemin », « dans un endroit pierreux » et « parmi les épines » (Mc 4.3ss). Il n’en reste pas moins que les serviteurs de l’Evangile sont « ouvriers avec Dieu » (1 Co 3.9)… et, selon la norme biblique, leur travail de planter et d’arroser n’est pas en vain précisément parce que c’est « Dieu qui fait croître » (1 Co 3.7). Dieu a d’ailleurs pour projet explicite de « réunir sous un seul chef, le Christ, tout ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre » (Ep 1.10).

Pour ce qui est de la réalisation de ce projet en Europe francophone, Dieu n’est pas tenu de passer par l’Institut Biblique Belge. Mais le Nouveau Testament donne à penser qu’il se servira de « vases de terre » (2 Co 4.7), et pourquoi pas des vases de terre formés à l’IBB ? Si l’on souhaite que l’Evangile porte des fruits et fasse des progrès, il me semble qu’il faudrait multiplier les gens comme Epaphras. Cela n’est pas explicité dans le texte de Colossiens 1, mais c’est implicite, et est explicite dans 2 Timothée 2.2 – qu’il faut multiplier les serviteurs de l’Evangile, et que c’est là la stratégie divine en quelque sorte pour l’évangélisation du monde. Multiplier des serviteurs tels qu’Epaphras, c’est ce que nous visons à faire à l’Institut Biblique.

Que peut-on dire de cet homme nommé Epaphras ? Qu’il est « un fidèle ministre du Christ » (1.7 ; cf. 4.12) – fidèle à la parole de vérité (1.5-6). C’est aussi un combattant dans la prière (4.12) : il prie pour les objets de son ministère. Et si c’est le même personnage que l’« Epaphrodite » de Philippiens 2 (certains spécialistes le pensent), c’est aussi un modèle à suivre dans sa vie de consécration envers Dieu parce qu’il estime les autres comme étant plus importants que lui-même – il se sacrifie en faveur des autres. Quoi qu’il en soit, conformément à 2 Timothée 2.2 et aux épîtres pastorales en général, nous avons pour but de confier l’Evangile à des serviteurs fidèles, compétents et consacrés.

Quel est cet Evangile ? Pour le résumer en reprenant encore les termes de la lettre aux Colossiens (surtout dans les deux premiers chapitres), il s’agit de la délivrance hors d’un certain royaume et d’un héritage au profit d’un autre royaume et d’un autre héritage – la rédemption hors du royaume des ténèbres, avec la perspective de la colère à venir, au profit du royaume du Fils de Dieu, avec l’espérance de la gloire à venir… Il s’agit du pardon des péchés, de la réconciliation, de la paix, de la circoncision du cœur, de la vie pour certains qui étaient autrefois étrangers et ennemis de Dieu. Il s’agit de la perspective de paraître devant lui « saints, sans défaut, et sans reproche ». Qui sont les bénéficiaires de ce changement de royaume et d’héritage ? Celles et ceux qui sont en Christ – unis au Christ par la foi en lui, enracinés et fondés en lui. Ces personnes ont été ensevelies avec lui, sont ressuscitées en lui et avec lui, ont leur vie cachée en lui en haut et paraîtront avec lui dans la gloire. Qu’est-ce qui rend possible ce changement de royaume et d’héritage ? Le sang de Jésus-Christ, de celui qui a été cloué à la croix, si bien que le « document accusateur » – qui nous condamne à l’enfer à cause de nos péchés – a été supprimé. Et grâce à cet événement, le Christ a triomphé des principautés et des pouvoirs et a permis l’instauration d’un nouveau cosmos.

Notre but de former des serviteurs de l’Evangile a été défini selon cinq valeurs ou principes qui en découlent.

Bonhomme 1 {JPEG} D’abord, la fidélité à la parole. Cela ne va pas de soi. Si Paul expose l’Evangile dans cette épître, il se donne la peine également de mettre en évidence les faux évangiles qu’il qualifie de « discours séduisants » (2.4). En effet, dans le chapitre 2 Paul évoque ceux qui ne considèrent pas le Christ comme étant suffisant – qui ajoutent au Christ. Les étudiants qui passent par l’IBB – Dieu voulant, les futurs Epaphras – doivent savoir que lorsqu’on ajoute au Christ, on retire l’Evangile. On peut ajouter au Christ de diverses manières : à Colosses, on a affaire, semble-t-il, à l’ascétisme, aux expériences mystiques, au culte des anges. Aujourd’hui, on a affaire au catholicisme – au catholicisme officiel, du moins – qui insiste pour que les œuvres humaines soient ajoutées à l’œuvre du Christ. On a aussi affaire à certaines manifestations des mouvements charismatiques ou pentecôtistes selon lesquelles la parole de Dieu n’est pas considérée comme révélation suffisante ou bien selon lesquelles il y a deux catégories de croyants – d’une part, ceux qui n’ont que le Christ, et, d’autre part, les croyants de première classe, les croyants vraiment spirituels étant passés par certaines expériences qui risquent de finir par éclipser l’Evangile du Christ… Paul est obligé de dire aux Colossiens (2.6-10a) : « Ainsi, comme vous avez reçu le Christ-Jésus, le Seigneur, marchez en lui ; soyez enracinés et fondés en lui, affermis dans la foi d’après les instructions qui vous ont été données, et abondez en actions de grâce. Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ. Car en lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Et vous avez tout pleinement en lui… ». Il existe d’autres moyens de pervertir l’Evangile : ces jours-ci, par exemple, beaucoup de personnes qui se disent croyants refusent de reconnaître la réalité du jugement à venir comme problème auquel Jésus constitue la solution.

Le message du Christ crucifié, « scandale pour les Juifs et folie pour les païens » (1 Co 1.23), est ce que nous visons à confier aux étudiants de l’IBB, et cela veut dire que nous sommes prêts à « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3) : nous aspirons à être fidèles dans notre enseignement, à nous soumettre à la parole de Dieu et être prêts à réfuter l’erreur – même lorsque les forces du politiquement correct se révèlent importantes, même si cela nous coûte cher. Il n’y a qu’un seul Evangile qui sauve et qui sanctifie : il est précieux.

Bonhomme 2 {JPEG}Le deuxième principe qui fait partie de notre vision est justement la centralité de l’Evangile pour toute l’orientation et toutes les activités de l’Institut. Cela implique certains changements au cursus : à partir de l’année académique 2007/08, nous enseignerons la théologie biblique, matière destinée à mettre en évidence le Christ dans toutes les Ecritures. Les cours de dogmatique, d’exégèse, de théologie appliquée, etc. doivent contribuer à ce que les étudiants soient compétents pour bien annoncer, défendre et appliquer l’Evangile ainsi que le transmettre encore à d’autres dans leur ministère. Il convient également d’étudier le contexte dans lequel nous communiquons cet Evangile – de comprendre les présupposés et les croyances des personnes que nous côtoyons dans la culture contemporaine de l’Europe occidentale du 21e siècle.


Bonhomme 3 {JPEG}La troisième caractéristique de notre fonctionnement est étroitement liée au deuxième, à savoir la rigueur dans l’étude de la parole. Les étudiants doivent savoir « dispenser avec droiture la parole de la vérité », pour reprendre la formule de 2 Timothée 2.15. Nous sommes en dette envers Erwin Ochsenmeier, ancien directeur, qui a bien réussi à promouvoir une « culture » où on valorise la rigueur dans l’étude des Ecritures. En examinant la parole de Dieu on ne peut pas faire le court-circuit d’un travail sérieux et responsable sur le contexte, les mots, la syntaxe, le genre littéraire. Considérons un exemple concret. Un Témoin de Jéhovah frappe à la porte et affirme, citant Colossiens 1.15, que Jésus est le « premier-né de toute la création » et donc que c’est une créature. Est-ce qu’un ancien de l’IBB saura lui répondre convenablement ? Nous espérons que oui – qu’il saura d’instinct qu’il faut tenir compte du contexte proche de ce verset : le verset suivant indique que tout a été créé par le Fils ; un verset plus loin encore, nous lisons qu’il est « avant toutes choses ». Nous aimerions croire aussi que beaucoup d’anciens de l’Institut bénéficieront d’une connaissance des langues bibliques – connaissances qui, dans ce cas-ci, permettent de répondre au Témoin de Jéhovah que le terme « premier-né » dans l’original peut vouloir dire « suprême ». Nous espérons que l’ancien de l’IBB aura suffisamment de fibres doctrinales pour repérer chez le Témoin de Jéhovah l’erreur d’Arius qui disait qu’il fut un temps où Jésus n’existait pas. Nous espérons que l’ancien de l’Institut sera passé par un cours sur les sectes. Mais nous espérons aussi que l’ancien de l’IBB sera caractérisé par l’amour pour le Témoin de Jéhovah, ce qui nous amène à notre principe suivant…


Bonhomme 4 {JPEG}Quatrième principe de notre vision : l’importance de la croissance des étudiants dans la maturité spirituelle, c’est-à-dire un accent sur le caractère de l’étudiant, ou sur le fruit de l’Esprit dans sa vie. Il n’est pas possible dans la perspective biblique de faire le clivage entre l’étude académique des Ecritures et la croissance spirituelle, car la croissance dans la maturité est le fruit de l’action de la parole dans notre vie. Nous avons déjà constaté le lien entre l’Evangile et l’espérance, la foi et l’amour dans Colossiens 1 ; Paul poursuit (à partir du verset 9) en expliquant qu’il prie pour les Colossiens afin qu’ils soient remplis de la connaissance de sa volonté, ce qui se traduit non seulement par la croissance dans la connaissance de Dieu, mais encore par la mise en pratique de bonnes œuvres et par la persévérance et la patience face à l’épreuve. Il convient de noter également que les deux derniers chapitres contiennent des exhortations à faire mourir la chair dans des domaines spécifiques. Si les étudiants ne sont pas plus mûrs à la fin de leurs études à l’Institut, leurs études auront été un échec – même s’ils possèdent un diplôme reconnu par l’Etat. C’est pourquoi nous avons des retraites avec les étudiants. C’est pourquoi la décision a été prise de recruter un aumônier. C’est pourquoi notre programme inclut des journées de prière. C’est pourquoi nous voulons que la chapelle du mercredi soit un moment fort de la semaine. C’est pourquoi nous nous intéressons autant à la piété personnelle des enseignants qu’à leurs qualifications.


Bonhomme 5 {JPEG}Cela dit, ce n’est pas principalement pour sa croissance personnelle qu’on devrait étudier à l’Institut, mais pour les autres – pour pouvoir servir les autres. Le cinquième principe de la vision, c’est un lien étroit entre les études et la pratique du ministère sur le terrain. Les liens avec les Eglises se font sentir, par exemple, le mercredi lors de la chapelle de l’Institut. Nous bénéficions presque chaque semaine d’une prédication apportée par un pasteur de l’une de nos Eglises en Wallonie ou à Bruxelles. En plus des stages, nous avons une semaine d’évangélisation avec les GBU prévue pour février 2008. Pour ma part, je prêche régulièrement dans les Eglises, et nous prions afin qu’on puisse tisser des liens avec les pasteurs et les anciens des Eglises qui croient que la vision pour l’Institut est enracinée dans la parole. Nous sommes déjà des plus reconnaissants pour les Eglises qui soutiennent l’Institut au moyen de la prière, financièrement et/ou en encadrant des étudiants comme stagiaires.


Il n’y a aucune garantie que Dieu fasse prospérer la vision pour l’Institut. « Il y a dans le cœur de l’homme beaucoup de projets, mais c’est le dessein de l’Eternel qui s’accomplit » (Pr 19.21). Mais il est parfaitement biblique de se mettre à genoux devant notre bon Père céleste qui prend plaisir à exaucer les prières de ses enfants. C’est pourquoi nous avons organisé des moments de prière dans plusieurs cadres à l’Institut et ailleurs. C’est pourquoi nous répétons notre plaidoyer : voulez-vous prier afin que Dieu réalise la vision renouvelée pour l’Institut Biblique Belge ?

Epaphras entendra un jour les paroles « C’est bien, bon et fidèle serviteur…entre dans la joie de ton maître » (Mt 25.21). Que notre bon Père céleste permette que ces paroles soient prononcées lors du dernier jour en faveur de beaucoup d’anciens de l’IBB… Qu’il suscite de nombreux équivalents d’Epaphras – des serviteurs fidèles, compétents, consacrés – et cela afin que l’Evangile merveilleux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ porte du fruit et fasse des progrès à la gloire de Dieu, en Belgique et dans toute l’Europe francophone.